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jeudi 21 juillet 2022

Ma Casbah...

 

 

 


La Casbah d’Alger, une cité millénaire en quête de renaissance 

D’une superficie de plus de 105 hectares et très densément peuplé, ce lieu de mémoire de la guerre d’indépendance et d’histoire avec sa citadelle ottomane du XVIe siècle tente de se refaire une santé. Le Monde avec AFP Publié le 11 juillet 2022 à 10h01 

Classée depuis 1992 au patrimoine mondial de l’Unesco, la Casbah d’Alger, cité millénaire où nombre de bâtiments menacent de s’effondrer, tente de se refaire une santé grâce à un plan de sauvegarde qui connaît une phase d’accélération. 

D’une superficie de plus de 105 hectares et très densément peuplé (plus de 40 000 habitants), ce lieu de mémoire de la guerre d’indépendance et d’histoire avec sa citadelle ottomane du XVIe siècle qui surplombe la baie d’Alger, est l’un des plus beaux sites maritimes de la Méditerranée. Mais ses édifices se sont dégradés au fil des années, sous l’effet de nombreux séismes, d’inondations et d’incendies déclenchés par des installations vétustes.

« Les opérations de restauration du site ont commencé dès l’indépendance du pays en 1962. Il y a eu plusieurs plans, plusieurs intervenants », explique à l’AFP Aissa Mesri, responsable de l’agence Archimed, chargé des études et du suivi de la restauration de la médina. 

Souvent, « des restaurations sont lancées puis interrompues pour des raisons financières, techniques ou juridiques liées à la propriété », détaille-t-il, en déplorant un manque de « vision claire » pour un « projet Casbah ». Un budget de 170 millions d’euros Malgré cela, un plan de sauvegarde a été lancé en 2012 avec l’ambition de restituer au quartier son « visage authentique et de proposer des solutions définitives pour la protection de ce centre historique et culturel et le maintien d’une partie de ses habitants dans leurs demeures ».

 Le projet est doté d’un budget de 170 millions d’euros. Piloté par la Direction des équipements publics (DEP) d’Alger, il a déjà permis la restauration de plusieurs bâtisses dont certaines ont retrouvé leur splendeur d’antan ces dernières années. 

Parmi elles, une partie de La Citadelle appelée aussi Dar es-Soltane, qui comprend le palais du dey (le régent de l’époque ottomane), la mosquée du dey et la poudrière, a été partiellement rouverte aux visiteurs depuis novembre 2020.

 La mosquée a été décorée de faïences, de marbres et de sérigraphie arabe. Des figures historiques « Un îlot de quatre maisons a été également livré récemment dont celle de M’Barek Bouhired », qui a servi de refuge à des figures emblématiques comme Djamila Bouhired, une icône de la guerre d’indépendance 

Cet îlot a vu également défiler Hassiba Ben Bouali, morte au combat dans la Casbah, Larbi Ben M’Hidi, autre héros, exécuté en 1957 sous les ordres du général français Paul Aussaresses, et Yacef Saâdi, l’un des symboles de la bataille d’Alger. 

Le plan a également permis la restauration de la mosquée Ketchaoua, fermée en 2008, après des dommages liés à un puissant séisme intervenu cinq ans plus tôt. L’édifice religieux, aux racines ottomanes, a été rouvert en avril 2018 après trente-sept mois de travaux, financés entièrement par le gouvernement turc, pour un coût de 7 millions d’euros.

 Avant le plan de sauvegarde, les autorités avaient lancé des interventions d’urgence pour « consolider les bâtisses qui risquaient de s’effondrer », précise à l’AFP Mehdi Ali Pacha, patron d’un cabinet d’architectes du même nom, spécialisé dans le patrimoine. « Des travaux d’étaiement de plus de 300 bâtisses ont été réalisés en 2008 et en 2013 », ajoute l’architecte dont l’agence a effectué les études de restauration de l’îlot comprenant la demeure historique des Bouhired. Polémiques et nouveaux projets 

La restauration des douirettes (petites maisons anciennes) est parfois freinée par les résidents. « Il y a des douirettes qui ont été vidées, murées par la mairie. Là, il n’y a pas de problème, on peut travailler. 

Quand les maisons sont habitées, l’étude se fait tant bien que mal avec des difficultés d’accès », déplore M. Ali Pacha. Fin 2018, la réhabilitation de la Casbah avait été au cœur d’une polémique, aussi bien en France qu’en Algérie, après la décision des autorités algériennes de confier à l’architecte français Jean Nouvel l’élaboration d’un plan de « revitalisation » de ce quartier historique. Quelque 400 personnes, surtout des architectes, urbanistes et universitaires, algériens et français, avaient demandé à Jean Nouvel de se retirer du projet, s’inquiétant notamment qu’un architecte français puisse proposer des transformations d’un haut lieu de la bataille d’Alger contre le colonisateur français. Le projet a fini par être abandonné. 

Actuellement, sept projets de restauration d’édifices historiques sont en cours de réalisation avec un taux d’avancement des travaux de 65 %, selon Fatima Larbi, architecte à la DEP, citée par l’agence officielle APS. « L’objectif est de faire revivre la Casbah et de la mettre en valeur », souligne Mehdi Ali Pacha. 

Le Monde avec AFP 

 


 

samedi 1 janvier 2022

La Casbah...

 





(Suite des précédents articles)

IL faisait partie du groupe de choc !

Il a activé dans l’anonymat urbain, au sein de la Zone autonome d’Alger, où il a été l’un des éléments-clé de la bataille d’Alger.

Noureddine Cherouati...


"Hier" son  kiosque,après rénovation...


Aujourd’hui Bah...


Bien avant "Il y'a quelques temps" le square Bresson ou Port Said était ceci...


...A suivre

dimanche 25 juillet 2021

..Ma Casbah...

 

GRANDEUR ET DÉCADENCE !
Un prestigieux Hammam en l’occurrence HAMMAM SIDNA , transformer en restaurant !!
Le Dey Hassan Pacha doit "se retourner" dans sa tombe ...




Hammam SIDNA

Hammam SIDNA : Qui d’entre les Algérois n’a entendu parler de cette belle construction, érigée par le Pacha pour un usage utilitaire et en même temps en un style recherché, digne des princes et autres hommes à la tête d’ElDjazair... 
Hammam Sidna, ce bain dont la mémoires’enchevêtre avec les réminiscences de la Casbah d’Alger. Ya Bahdjati !


Hammam SIDNA ou le bain du Dey Hassan Pacha est le plus ancien de la Casbah encore en activité, datant du 16ème siècle et qui porte le nom du fils de Barberousse. Un peu plus haut, se trouve le plus beau spécimen de la demeure algéroise, malheureusement dans un état déplorable.

Ce bain maure est formé de voûtes très solides, entièrement revêtues de marbre poli et faïences, il se divise en deux salles carrées, longues, larges et spacieuses.



Dans la première où l’on se déshabille (Bit El-Barda), les effets vestimentaires sont fidèlement gardés.S’envelopper d’une fouta(sorte de paréo) est de mise pour accéder à la seconde pièce à vapeur que l’on appelle communément «Bit S’khoun», autour de laquelle se trouvent plusieurs cabines appelées «Bouitet» pouvant contenir dix à douze  personnes.


Chacune de ces pièces dispose de sa fontaine jaillissant du mur même du bain, par des tuyaux de bronze qui font le tour des murailles de cette seconde salle, dans laquelle arrive en grande quantité l’eau chaude provenant d’une arrière salle appelée «Borma», où l’on chauffe le bain continuellement.


Ce ne sont pas des thermes naturels, mais bien des eaux chauffées artificiellement. Une vasque de marbre placée à l’issue du tuyau de chaque chambre reçoit l’eau que chacun vient prendre à son gré avec un récipient en cuivre «Mahbess», richement ciselé pour jeter sur soi ou se faire laver par les étuveurs.


 Pour rappel :
Hammam Sidna portait aussi le nom de Halouma de
1925 à 1974 et doit ce nom à la caissière. Cette dernière décède en 1996.

...A suivre





vendredi 18 juin 2021

Ma Casbah...

 


                                          Zerrouk Daghefali et "Zahi"...(Paix à leurs âmes)








...A suivre

mercredi 24 février 2021

Ma Casbah...Chahid Omar Bdoucasse...

 

Chahid Omar Boucasse...





De droite à gauche :"Bouzombo" , hadj M'Hamed El Anka , Omar Mekraza ,Abderahmane Boucasse et son père Omar.

Un de ces locataires était Hadj M'Hamed El ANKA (AIT OUARAB Mohamed Idir) .


La douara des Boucasse


 

  • La pièce occupée par Hadj M'Hamed




*BOUCASSE Omar ben Ahmed

Né le 08/08/1915. Boulanger. Casbah. Enlevé le 26 février 1957 au commissariat, remis aux parachutistes. Pas de réponse de l’armée en octobre. (SLNA)
Signalement de disparition par son père au procureur général (archives de la 1ere commission de sauvegarde











...A suivre

Ma Casbah...Chahid Omar Boucasse...

 Chahid Omar Boucasse...


A côte un bar tenu par Charlie fréquenté bien sur par les gardes mobiles et policiers du commissariat mitoyen, à cote le marchand de beignet tunisien puis le salon de coiffure, le cafe de bouteguedjirte


 


Plus bas, le café et la boulangerie de Omar BOUCASSE, cousin du narrateur, porté disparu, suite à son arrestation par le commissaire BENHAMOU, le 26 février 1957,(commissaire juif du 2 eme arrondissement) .




Hadj M'Hamed El ANKA (AIT OUARAB Mohamed Idir) était un de ses locataire.




 Témoignage :

Cheikh Namous, un témoin du siècle, mémoire vive et prodigieusement infaillible à l'effet du temps. De son vrai nom Rachidi Mohamed, notre cheikh qui est né un vendredi 14 mai 1920 à La Casbah d'Alger…

…Dans le célèbre orchestre de Hadj M'hamed El Anka«L'apothéose dont je me souviens comme ci cela datait d'hier, est le fameux jour où je me trouvais à Bab Djeddid dans la Haute Casbah, au café très populaire du chahid Omar Boucasse qui était aussi le président du prestigieux club de football l'«Idéal» connu pour être un relais des militants du mouvement national.



...A suivre



dimanche 31 janvier 2021

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

 


Ali La Pointe (Ammar Ali)

(Suite des précédents articles)











Mes remerciements pour cette hommage hors  pairs rendu à ce Martyrs qui n'a pas été gâté par la vie d'ici bas !! 

Encore merci Monsieur Youcef l'Asnami

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

 


Ali La Pointe (Ammar Ali)


(Suite des précédents articles)





























...A suivre

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

 


Ali La Pointe (Ammar Ali)



































...A suivre

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

         

Ali La Pointe (Ammar Ali)


(Suite des précédents articles)





















...A suivre

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

 


(Suite du précédente article)


Ali La Pointe (Ammar Ali)







...A suivre

Ma Casbah...Chahid Ali La Pointe (Ammar Ali)

 


Ali La Pointe (Ammar Ali)






...A SUIVRE

jeudi 28 janvier 2021

Ma Casbah...

 

Photo à partir de la droite : 1) Echoppe Hassen Said  2)Café Boutichert  3)Magasin alimentation générale


Revenant sur nos pas, le café Boutichert repris par un des frère de Ali "Renard",puis transformer en atelier de bijouterie propriété de Chergui Abdelkader, un enfant du quartier !

A coté, un magasin scindé en deux partie dans un premier temps par ses propriétaire (deux frères),commerce en alimentation générale.

Ce commerce se trouve a deux pas d'un salon de coifure gere par Âami Rezki,du quartier cité Bisch.


...A suive

.


mardi 26 janvier 2021

Ma Casbah...

 


(Suite des précédents messages)



Bab Ejdid



Apres l’échoppe de Feu Hassen Said,une rue attenante ou vivait des célébrités du Chaabi de l’époque Amar Laachab

Puis en descendant quelques marches, la demeure ou vivait un des Maîtres du Chaabi Si Said Larbi (Ali Birem) .



...A suivre

mardi 12 janvier 2021

Ma Casbah...

 



(Suite des précédents message)



Bd.de la victoire (Bab Ejdid)


Boulevard de la victoire (Bab Ejdid) indiqué par des flèches à partir de la droite l'entrée de la rue Smain Amrouni et le lieu ou fut exécuter Bud Abbot.

Sous cette immeuble mitoyen de le rue Heliopolis (Smain Amrouni) se trouvait un café de Rezki Oubabas à coté d'un salon de coiffure puis plus tard devenu une boucherie tenu un habitant du quartier dont le prénom était Amar.

A coté la demeure des Mechnouah dont l'un d’entre-eux était un inspecteur de l’hygiène, toujours bien fringue avec son inséparable béret basque,à coté la famille Moussi lesquels ont ouvert un commerce de vente de matériels de constructions.

A quelque pas l’épicerie du Yemenite ,un gars affable est avenant plus tard son fils ,ou l'un de ces fils,a prit sa succession.

Bab Ejdid 1) L’épicerie du Yemenite 2) L’échoppe de Hassen Said en médaillon Zinet "un enfant" du quartier

Un autre immeuble,puis échoppe de notre Ami Hassen Said,vente de kalbelouz,d'ou le surnom de Hassen kalbelouz pour les intimes.

Feu Hassen Said avec Mon Ami Abdelkrim

...A suivre




vendredi 8 janvier 2021

Ma Casbah...

 (Suite des précédents articles)





Bab Ejdid ...Envahissement de voitures !



Apres le magasin de Âami Ahmed (devenu boulangerie de Hadj Nouredine Oubabas),le café de feu Rezki  Oubabass ensuite un salon de coiffure changeons de commerce ,plus tard en une boucherie enfin magasin de vente de matériels de constructions.

Un autre oubli et je m'en excuse entre la boulangerie et le café,la rue Smain Amrouni (ex-Héliopolis),une rue qui a connut , comme toute la Casbah des moments historiques,d'ailleurs La Casbah est ,restera un monument de l’histoire pour  ses enfants !!

C'est dans cette rue que c'est déroulé l’exécution d Bud Abbot (Rafai Abdelkader),lequel lui et sa bande avait élu domicile au numéro 17 de cette-dite rue.



Cette exécution a été entreprise par le Chahid Ali la Pointe  (Ali Ammar),
....A suivre



Rue Heliopolis (Smain Amrouni)

mardi 5 janvier 2021

Ma Casbah...

 

(Suite du précédent message)






Bab Ejdid le café de Ali "Le Renard" (indiqué par une flèche)


A quelques pas du marchand de beignets le café de Ali dit Le Renard, continuant notre chemin le bain maure tenu par une célèbre chanteuse et actrice de l'époque,dont le mari était le propriétaire lui aussi un chanteur de chaabi,Hadj Nouredine Oubabas,ce bain appartenait auparavant à un gars de la région kabyle.


1)Café de Ali "Le Renard" -2)Bain Maure Oubabas -3) Boulangerie Chibane
 

Puis la boulangerie Chibane tenue par un membre de la famille Hamid,un peu à coté c'est Antar et ses jeux tarabiscotées , si l'on peut dire !

Les gosses du quartier pour le taquiner crier "Antar yemchi youa etarre tarre".

En continuant notre bout de chemin,la demeure de Faycal ,partit très jeune aux émirats,étant diplômé dans le domaine de l'énergie,à coté de cette demeure un café puis la maison des Rezki Oubabas.

A coté de la maison des Oubabas,une laiterie des Chibane,pardon,j'ai failli oublier Âami Akli le serrurier dans sa petite échoppe. 

 



Apres la laiterie la demeure de Âami Ahmed qui a repris le magasin d'un brocanteur Âami Ali,pour en faire un magasin de vente de meubles.

Ce-dit magasin a connut diverses fortunes,pour ainsi dire,un certain temps réparations de machine à coudre, puis après Âami Ali et Âami Ahmed,Hadj Nouredine Oubabas en fit une boulangerie.

...A suivre







jeudi 31 décembre 2020

Ma Casbah...

 











Bab Ejdid le marché aux puces


J'ai rêvé de la Casbah d'hier,embaument le jasmin et l’arôme du café à l'heure du  Asr, j'ai rêvé d'une casbah brillante comme un sou neuf,après le passage des siakine


chaque matin et après midi,notamment aux abords des marches lors des prémices des fermetures.

J'ai rêvé des personnages d'hier, qui faisaient "La Vie" de notre casbah,de leurs présences...J'ai rêvé...J'ai rêvé...

Et mon rêve m'a conduit,de Sidi Abderahmane 



ou je suis né,concours de circonstances au cœur de La Casbah,à Bab Ejdid mon quartier d'enfance.



J'ai revu Âammi Mustapha le dinandier, avec son inséparable chéchia Stamboul s’effarant avec amour et dextérité pour la confection et des fois réparations d’ustensiles en cuivre.



  J'ai revu en montant une ou deux marches la maison des Louchane,dont l'un des fils est mort en Martyrs attenante à cette demeure le magasin de torréfaction.   

L'un de la famille LOUCHANE dans sa boutique

Quelques autres marches,une échoppe de vente de garantita, très prisée à midi par les écoliers des établissements mitoyens et autres amateurs du quartier,ou de passage.
Cette échoppe était tenue par un gars des environs de Sidi Ramdane Hamid "Tanto" et son frère.

D'autres marches,une école coranique,la dernière marche la boutique du vendeur de beignets.



A suivre