jeudi 13 octobre 2022

Culture...

 


La culture du paradoxe…Etait et reste chez nous !

Vous dite culture, il semble que ce mot n’existe dans notre vocabulaire que occasionnellement lors des « évènements » ou des semblants d’évènements, ou alors dans une annonce nécrologique « L’artiste flen ou  feltene » a passer l’arme à gauche, excuse pour cette expression.

 Comment en serait-il autrement ?

Le contraire, nous aurait réjoui, ou plutôt sauter de joie !

La Culture, la nôtre de culture elle est utilisée, par nos voisins à l’exemple de ceux d’outre-Méditerranée, au relent hégémonique ? Peut-être.

Baptême de rue et place tout azimut, un dernier exemple ;

« Paris : Un square portera le nom d'une grande chanteuse kabyle

Aylan Afir 8 octobre 2022 - 17:00

Les rues parisiennes auront, encore une fois, l'inscription du nom d'une artiste algérienne. Cette fois-ci, c'est au niveau du 14e arrondissement de Paris dont la mairie a décidé de graver dans le marbre le nom d'une grande dame de la chanson algérienne d'expression kabyle, en l'occurrence Cherifa, décédée en mars 2014 à Alger.



En effet, la mairie du 14e arrondissement de Paris a inauguré une plaque commémorative installée dans un jardin public de la rue Raymond Losserand. Dorénavant, ce square portera le nom de la chanteuse kabyle Ouardia Bouchemlal, plus connue sous le nom d'artiste « Cherifa ». Le rendez-vous était pris, ce samedi 8 octobre, à 14 heures, selon notre confrère Meziane Ourad, qui se réjouit de la nouvelle dans une publication Facebook.

Ce n'est pas la première artiste algérienne, notamment de Kabylie, à avoir donné son nom à une ruelle ou autres placettes. Le plus en vue c'est bien entendu le chantre de la chanson et du combat amazigh Matoub Lounes, dont le nom est présent dans plusieurs communes de France. Comme cet espace culturel qui porte son nom, dans l'Essonne, plus précisément dans la commune de Morsang-sur-Orge, située au sud de Paris.

 

Pour information, Cherifa, de son vrai nom Ouardia Bouchemlal, est une chanteuse algérienne d'expression kabyle née le 9 janvier 1926 à Ilmayen (El-Maïn), l'une des communes kabylophones de la wilaya de Bordj Bou Arreridj. Elle a commencé à chanter au début des années 1940 à une époque où la Kabylie traditionnelle ne tolérait pas qu'une femme chante. C'est pour cela qu'elle quitte son village pour Akbou (wilaya de Béjaïa), ensuite Alger pour devenir la star de la chanson kabyle avec un répertoire immense. Elle est décédée le 13 mars 2014 à l'âge de 88 ans.

Et cela après Matoub Lounes, 



Cheik Silmane Azem





, Cheikh El Hasnaoui, 








au prochain d’être honoré, puisque l’adage disant la  Culture n’a pas de frontière. 

Maintenons retournons du côté du lieu de naissance de ces Illustres « Inconnus ».

Nous n’avons pas de Place Ahmed Wahbi, ni de rue, ni Blaoui Houari, ni Hadj M’hamed El Anka, Hadj Hachemi Guerouabi et tant d’autres, paix à leurs âmes.

Il y’a un certain temps, question de baptiser le jardin marengo, du nom d’un enfant du quartier Amar Ezzahi (Ait Zaï) alors ?

Sans oublier, nos Maitres des planchers , films et téléfilm lorsque l’on se souviens d’eux !

 

 


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