La casbah d'Alger, communément appelée la Casbah (en arabe : القصبة, Al-qaṣabah, « la citadelle »), correspond à la vieille ville ou médina d'Alger, capitale de l'Algérie, dont elle forme un quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco depuis 1992. Administrativement, elle est située dans la commune de Casbah, au sein de la wilaya d'Alger.
Son histoire remonte à l'Antiquité, où elle est d'abord un port punique, puis berbère et enfin romain. Fondée au Xe siècle par les Berbères sous la dynastie des Zirides, elle est ensuite enrichie par les apports des autres dynasties berbères qui dominent successivement le Maghreb central. Elle atteint son apogée durant la période de la régence d'Alger, du pouvoir politique de laquelle elle est le siège. Colonisée par les Français en 1830, elle est progressivement marginalisée car les centres de pouvoir sont déplacés vers la nouvelle ville.
Elle occupe un rôle central pendant la guerre d'Algérie, servant de bastion aux indépendantistes du FLN. À l'indépendance du pays, en 1962, elle ne retrouve pas son rôle central et redevient un espace marginalisé de la ville.
Exemple d'architecture islamique et d'urbanisme des médinas arabo-berbères, elle est aussi un symbole de la culture algérienne, un objet d'inspiration artistique et le siège d'un savoir-faire artisanal ancestral.
Elle est menacée par le manque d'entretien et d’intérêt de ses habitants et de l'administration, malgré son classement par l'Unesco. Des acteurs locaux se battent pour faire vivre son patrimoine matériel et immatériel
L’auteur, compositeur, chanteur et interprète d’expression
kabyle, Mohand Rachid, de son vrai nom Si Mohand Mohand Al Rachid, est décédé
samedi à Alger l’âge de 77 ans.
Né le 12 février 1939 à La Casbah d’Alger, Mohand Rachid,
originaire d’Azazga dans la wilaya de Tizi Ouzou, est considéré comme une
référence dans la chanson et musique kabyles et le chaâbi.
L’auteur de “ayiflahen ikerzen” (ô paysans!) et Ouardia
était producteur et animateur à la Radio Algérienne, où il animait l’émission
“Ichenayen uzka” (Les talents de demain) diffusée sur les ondes de la Chaîne
II. A la chaîne I, il était également animateur d’une émission consacrée à la
musique chaâbi et le patrimoine.
L’enterrement a eu lieu le 28 février au cimetière d’El
Kettar à Alger.
Juste à côté de ce marchand, il existait un fabriquant de
tamis (bouseyare), avec son fils qui plus tard à tâter à la musique châabi, ce,
n’est autre que Mohand Rachid.
Il est vrai, il se trouvait à quelques mètres de la rue
Tombouctou, (vers le haut) de la demeure
du chahid Omar Boucasse, ou habitait le Cardinal (El Hadj M'hamed).
Il était taquin, un jour au café Malakoff le siège à
l’époque, du chaabi, le Maitre des lieux Hadj M’hamed El Anka, en plein partie
de domino avec ses intimes, entre
autres, Boudjema El Ankis, Moh Akli,…Paix à leurs âmes, il avait un petite
bouteille de boisson gazeuse de l’époque « Pam Pam » contenant de
l’huile d’olive, il demanda au Cheikh El Hadj M’hamed si c’était bon pour la
voix.
Un oubli peut être, fait sciemment ? Connaissant le
caractère de El Hadj ce dernier dans tout ses états le somma de quittait les
lieux, il a fallut un bon moment pour que Cheikh retrouve son calme !


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