....A suivre
Daboudj1948
Ce n'est pas une défaite mais une victoire, pour les vrais sportifs, mais non pour les "Sorciers" en tous genres.
L'Algérie avait pour adversaire (sportivement parlant) treize (13) joueurs et non onze (11).
En effet, en sus des onze égyptiens, il y' avait un joueur international acquis à prix fort, pour la circonstance, un Beninois du nom de Coffi Codjia, un joueur de classe, dommage un prochain départ en retraite parait’ il ?
Je disais donc, ce joueur Beninois, mais ce joueur avait deux particularités, la première il avait un sifflet, ce sifflet était destiné à déstabiliser l'équipe adverse.
La deuxième particularité, des cartons, en effet, ce joueur de "classe", dès sa tendre enfance, était passionné d’une matière, le carton, de toutes les couleurs, plus tard devenu adulte sa préférence allait vers le jaune et rouge, mais surtout le rouge!
Il usait et en abuser, lorsque il entrevoyait du papier mais de couleur verte avec une effigie d’un certain Benjamin Franklin, sous son nez !!
Il devenait fébrile, sifflet à la bouche, les mains se fourvoyant dans ses poches, à la recherche de ses fameux cartons, dans sa hâte il tirait, très souvent, pèle mêle des jaunes et des rouges, mais à leurs vus (les rouges) ses yeux s’écarquillait de joie, d’une joie, j’ose et je le dis après tout ,presque sadique !!!...A suivre ?
Cette mosquée, située rue Kleber, fut fondée en 1534, par un captif Safar ben Abd-Allah, qu'affranchit *Kheir-ed-Din Grand Amiral de l'Empire ottoman.
Elle fut reconstruite par Baba-Hassan en 1791, sur le plan de la mosquée Ketchaoua, l'une de ses inscriptions apprend que le monument fut construit en neuf mois, une autre inscription fait connaître que le dey Hussein la rebâtit en 1827.
Dans les premiers temps de son existence, Djama-Safir était extérieure à l'ancien Alger, le quartier où elle se trouve était alors un lieu presque inhabité.
C'est une mosquée de rite hanéfite, à l’époque M. Kemichi en était l'imam.
* Khizir Khayr ad-Dîn (خير الدين ḫayr ad-dīn), bienfait de la religion) dit Barberousse, Grand Amiral de l'Empire ottoman, frère cadet d'Arudj Reïs, né en 1466 dans l'île de Lesbos (Mytilène), une île grecque de la mer Égée, mort le 4 juillet 1546, à la veille de ses 80 ans, Il fut, un grand marin.
Au crépuscule de sa vie il fit bâtir une mosquée à Istanbul à côté de laquelle il édifia un mausolée funéraire qui existe toujours dans le quartier de *Besiktas.
*Beşiktaş (se prononce “Bech-ik-Tach”) est l'une des 39 municipalités d'Istanbul, (Turquie) situé sur une partie du Bosphore.