samedi 29 août 2009

Djamâa Lekbir ou sauna ?




Les fameux climatiseurs de cette mosquée, à la veille du Ramadan ont été réparés par une âme charitable, au fait il n’existe pas de service d’entretien relevant de l'autorité concerné par la gestion des mosquées, pour parer aux problèmes ménager ou autre des mosquées ?

Ceci dit, le ou les préposés prennent un malin plaisir à diminuer l’intensité de ces climatiseurs, économie de bout de chandelle, au détriment du confort et cela en sus du pénombre (Extinction d’une grande partie de l’éclairage de l'intérieure de la mosquée).


La prière ce déroule alors, dans une fournaise, l’une, des salles réservée aux femmes, c’est pire absence de climatisation, deux ventilateurs, un en panne et le deuxième, dés le début de la prière, il est éteint ! Peut être pour signifier à cette partie (femmes) de retourner à ses fourneaux !!

Dés la fin de la prière, c’est le bouton « Off »(ou « Ouf ») qui est actionner une manière de signifier aux fideles de plier bagages les fonctionnaires ont terminés leurs taches !


L’on ne peut, s’empêcher de rabâchés la même rengaine ; Hier ce n’était pas du tout cela !
La mosquée pour le commun des mortels, c’était un havre, ne serait serais qu’un laps de temps, aux turpitudes de la vie et Dieu seul sait, les privations qu’a connu notre peuple, aujourd’hui que se passe t‘il ?

C’était un endroit ou des différents aussi infimes étaient réglés, ou l’on ne manqué jamais, de parfaire ses connaissances, en assistant à des cours dispensés par les imâms.


Aujourd’hui, le gens ne quittent pas la mosquée dés la fin de la prière mais ils s’enfuient, ou sont les éducateurs d’antan….Et ceux d’aujourd’hui ?


Cela me rappel, un stade le jour d’un derby local, que font nos éducateurs pour y remédier, tous en spectateurs, nous le sommes aussi, hélas, mais à un degré moindre....
A suivre








Daboudj1948

vendredi 28 août 2009

Djamâa Lekbir ou sauna ?





Djamaa Lekbir ou sauna, plaidoyer pour les fidèles, qu’ils soient vieux ou jeunes, mais je dirais surtout pour les jeunes.

Pourquoi en priorité pour les jeunes, les jeunes peut être, très souvent, un grande partie, c’est leurs premiers contact avec les rituels des moquées et notamment l’un de pilier de notre religion la prière.

En bon pédagogue (non ?) être avenant avec eux, les mettre à l’aise (les chouchouté s’il le faut) les mettre dans de bonne condition afin d’accomplir leurs prières.

Il n’ya pas si longtemps, peut être que cela ce fait de nos jours, dans certaine famille, qui n’ont pas oublié leurs us et coutumes, en faisait jeuner les gosses à l’âge de quatre ou cinq ans, et notamment le quinzième jours ou le vingt septième (Appelé la Nuit du Destin) et on les fêter à la fin de la journée, (à la rupture du jeune), par des gâteaux, des friandises et bien sur, le sirop de citron assaisonner de cannelle « charbet ».

C’était, et je souhaite que c’est, un procédé physiologique pour que l’enfant ne soit pas rébarbatif dès son jeune âge, à l’occasion de ce mois sacré, en lui donnant une image de fête et non une sorte de punition, celle de s’abstenir de lui donner à manger, en lui expliquant d’une façon rudimentaire, bien sur vu son âge, la porté de ce mois, et sa signification.

Nous les vieux on peut s’en accommoder, plus ou moins, de cette chaleurs suffocante, ne me parler pas ou ne me sortez pas comme argument lancer à tout bout de champ, de la chaleur de l’enfer.

Une idée m’est traverser l’esprit, ramené un jour, avec moi un gant de toilette, pour enlever « Lehrabeche » préambule à une bonne douche de retour au foyer….A suivre




Daboudj1948

vendredi 21 août 2009

Ramadan Moubarek

http://www.flickr.com/photos/48030236@N08/4876

RAMADAN MOUBAREK A TOUTES ET A TOUS





Ighil Mahni....Ramadan Moubarek !




A Toutes et à Tous Les habitants de mon beau très beau village Ramadan Moubarek










Daboudj1948

mercredi 19 août 2009

La Casbah qui m’a vue naître !




(Suite des précédents billets)

Sur le boulevard, il me semble que le narrateur a oublié, l’épicerie tenue par un yéménite, puis transformée en droguerie par son fils, bien plus tard, le café BOUZOURENE, juste à coté du gargotier cité précédemment, un dépôt de pain dont la spécialité était le pain espagnol et arabe.

Nous allons au quartier de Sidi M’hamed CHERIF en passant par la rue d’Alexandrie, rue Montabor,ou a passé son adolescence Mohamed LAMARI, chanteur des jeunes de l’époque (élève de Abderrahmane AZZIZ notamment), plus bas la boulangerie de “BOUCHKARA“ surnom donné au propriétaire des lieux de par son accoutrement lorsque il préparé le pain il s’habillait d’un sac de jute (chkara qui donna lieu à bouchkara) son pain spécial appelé « Khobz lehbed » pain bouleau.


Djemaa Safir dont l’imam était Cheikh DOUAKH, à droite de la mosquée Ali « la glace » de par sa profession, marchand de pain de glace, pour les glacières, ancêtres de nos frigidaires sophistiqué.



A gauche de la mosquée un petit café, plus bas un marchand de produits provenant de Kabylie huile et fruits et djeban (fromage local fait de lait de chèvre ou de brebis), Akli.


Plus bas Sid Ali « Rouget » et son inséparable Moha dans leur salon de coiffure, Sid Ali en arrêtant son activité, avant sa mort il y’a quelques années, était muezzin à la mosquée FARES, dont l’imam actuel un jeune plein de bonne volonté Zine Eddine.

A coté l’épicerie de « Azrine » une grande épicerie toujours bien achalandée, le maitre des lieux, blouse et chéchia stamboul dune belle stature, qui ne badine pas avec les mauvais payeurs, ceux de sa clientèle achetant à crédit, il acquit plus tard une boutique rue des janissaires, tenu par l’un de ses fils.

En face Sid Ahmed tenant une boutique de mercerie, passage obligé et lieu de rencontre des couturières et brodeuses.

Descendant plus bas un marchand beignet d’origine tunisienne, poursuivant notre chemin le gros Mahfoud et ses derboukas qui faisaient la joie des gosses pendant le Ramadhan, entonnant une chansonnette “ oua hamel boum boum ouana nehmel hom hom“, et ses bdiriates et autres ustensiles en terre cuite traditionnels……A suivre


Daboudj1948